Apprenez à quitter la surface en douceur et à rejoindre le fond en toute sécurité, sous la supervision bienveillante de votre moniteur.
En tant que Plongeur Encadré (PE12), la descente est une étape de transition. C'est votre moniteur qui gère l'itinéraire, la vitesse et la profondeur.
Votre mission est simple : vous laisser glisser, gérer l'équilibre de vos oreilles, et maintenir un contact visuel constant avec votre encadrant. S'il s'arrête, vous vous arrêtez.
Pour couler, il faut d'abord éliminer une certaine quantité d'air. Levez le tuyau annelé de votre gilet vers le ciel et appuyez sur le bouton de purge. En même temps, soufflez longuement dans votre détendeur pour vider vos poumons. Vous allez descendre doucement à la verticale.
Pas besoin de palmer. Garder les jambes immobiles.
La pression augmente de manière significative dans les 3 premiers mètres. Pincez votre nez à travers la jupe du masque et soufflez doucement bouche fermée (manœuvre de Valsalva). N'attendez jamais de ressentir une gêne pour le faire.
Si une oreille "coince", faites le signe "Ça ne va pas" à votre moniteur, remontez légèrement et recommencez en douceur.
La descente ne doit jamais être une chute libre. Si vous avez la sensation de couler trop vite, respirez plus amplement pour ralentir grâce à vos poumons. Votre moniteur peut également injecter un peu d'air dans votre gilet pour vous freiner.
En tant que PE12, votre moniteur se tiendra souvent très proche de vous (voire en vous tenant le gilet) pour sécuriser cette phase.
Il n'y a pas de paroles sous l'eau. Tout passe par le regard et les signes. Répondez systématiquement aux signes "OK ?" de votre moniteur. Une absence de réponse indique un problème.
Le regard est votre meilleur anti-stress. Fixer les yeux de votre moniteur pendant la descente vous donne un point de repère apaisant, évitant ainsi la désorientation dans ce nouvel environnement en 3D.
Je purge mon gilet, je garde les jambes immobiles et je souffle longuement pour m'immerger.
J'équilibre mes tympans très fréquemment (Valsalva) sans jamais attendre que la douleur apparaisse.
Je descends face à lui, je maintiens le contact visuel et je signale que tout va bien avec un franc "OK".